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QUOI DE NEUF? 29/03/2010

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SOMMAIRE 05/06/2009

POÉSIE 26/03/2017

 
" L'idée que j'attache à la poésie est donc celle d'une imitation en style harmonieux,
tantôt fidèle, tantôt embellie de ce que la nature, dans le physique et dans le moral,
peut avoir de plus capable d'affecter, au gré du poète, l'imagination et le sentiment.


MARMONTEL



La vie au fil du temps... (Françoise SKOWRON)
Jean-Yves LENOIR
Poèmes saturniens (Paul VERLAINE)
Les cent plus beaux chants de la terre (Claude MICHELET)

LA VIE AU FIL DU TEMPS de Françoise Skowron 06/02/2018



RÉSUMÉ :

« Elle avait par vingt fois vu refleurir l'obier.
Dans son visage ovale, deux beaux yeux maquillés,
Aux reflets prometteurs de voluptés suprêmes,
Pétillaient, mutins, sous les mèches bohèmes.

Par cet éclat d'azur, je fus pétrifié !
Comme la mouche, dans la toile, s'offrant à l'araignée.
La toile était douillette, l'épeire capiteuse...
La Destinée, parfois, sait être généreuse. »

Chers lectrices et lecteurs, en entrant dans mes songeries, vous courez le risque qu'elles deviennent vôtres... C'est mon plus cher désir.
F.S.

Mon avis :

Une merveilleuse découverte. Je ne suis pas trop fan de poésie, mais de temps en temps c'est rafraîchissant.

Un petit mot sur l'auteur :

Fille de l'après-guerre, avant-dernière d'une fratrie de sept ans, elle naquit en Auvergne entre Puy de Sancy et Puy Mary à mille cent mètres d'altitude, dans un village où l'activité agricole n'avait rien de bucolique.
Avec un père disparu alors qu'elle n'avait pas trois ans, son enfance et son adolescence lui furent confisquées, noyées dans la nécessité d'un labeur domestique sans fin.
Elle connut une scolarité difficile, tant l'aide à sa famille occupait l'essentiel de son énergie. Par bonheur la nature indomptable s'est imposée à elle très tôt, restant sa meilleure amie.
Elle a élevé quatre garçons qui suivent des carrières honorables.
Depuis, elle exerce la profession de sophrologue astrologue, tout en développant son inspiration poétique.

Jean-Yves LENOIR 19/10/2017

JE


 Jean-Yves LENOIR


HISTOIRE DE “Je” par Jean-Yves Lenoir

J'ai commencé à écrire les poèmes en 1998.
Deux années plus tard je décidai de les rassembler et j'intitulai le recueil ainsi constitué, et partiel, «Cétoine».
J'étais fier du poème-titre «Cétoine». L'insecte, que j'avais tant observé lorsque j'étais enfant, qui me faisait rêver aux parures d'Orient, et son contraire la pivoine, si pure, si uniforme, avaient une valeur symbolique :
J'observais les contraires :
Cette fleur
Impudique
Et l'insecte aux pâleurs de nos lunes d'été.
J'apprenais le désir, et la timidité.
Mais Cétoine était un mot presque inconnu, presque savant. Je jugeai donc préférable de le changer.

Quotidiennement alors, l'horreur se peignait dans les journaux, à la télévision : la guerre déchirait les Balkans. J'entrepris d'écrire quelques poèmes témoignant de cette guerre. Avec pudeur et maladresse, mais avec générosité, je composai « Coquelicots » :
Ils sont mille cent mil
Sur un fond de montagne et de talus rocheux,
Coquelicots pavots
Qui comptent qui recomptent
Leurs syllabes en feu.
Coquelicots, toutefois, était également le titre d'un livre de nouvelles que je m'apprêtais à publier.

Je rayai Coquelicots, et je choisis «Abeille».
Longtemps je crus qu'Abeille figurerait sur la première page du futur recueil. Cette abeille se montrait intrépide, fantasque, éprise des dentelles et des chevaux de bois ; elle était escortée de Molière qui l'invitait à danser à cloche-pied. Molière ? Ah ! oui, telle était bien la raison de mon choix ! Moi l'acteur, l'homme de théâtre, le disciple du maître de la comédie, pouvais-je rêver d'un meilleur titre.

Mais quel lecteur, découvrant le titre, saurait deviner que cette abeille ressemblait à Molière ?

J'en revins à la tendresse, au désir, à la beauté des femmes : «Robes de femmes», «Théorème», «Cuivre» se succédèrent.

Et voilà que « Je » s'imposa.
Un murmure intérieur protestait : - Quelle vanité !
Je répliquai : - Puisqu'il s'agit d'une véritable confession, de poèmes très personnels, très intimes...
- Quelle vanité ! Quelle vanité !

J'allai changer, encore, lorsqu'une très jeune fille s'approcha de moi :
- Je serai je, dit-elle,
- Pronom, libre d'écrire :
- Préface
- Au sucre-glace,
- Je vous désire
- Je.
Et « Je » prit définitivement la voix d'une jeune fille amoureuse.

LA PRÈLE


 Jean-Yves LENOIR


RÉSUMÉ :

"Jean-Yves Lenoir a du talent, et sans doute le sait : c'est ce qui donne à sa poésie cette allure directe, cette précision dans l'expression, dans des images qui sont de description : peu de part à l'imaginaire. Une poésie extravertie où le réel prend place avec sûreté. “Odeur de cuir, visages dans l'argile /...Passants sculptés, ordonnant une fresque / Les murs, torchis, l'ombre qui se durcit...” Plus qu'à un décor de théâtre, on pense à des tableaux de peinture flamande, ou du Chardin, ou du Watteau. “Il faut à ce matins / Des étoffes légères / Du linge blanc gansé de lavande et de thym / Et la main des lingères... "

"Rimes intérieures, vers si libres qu'ils débordent de la page par les images et par les mots, curieusement ce sont les plus courts qui ouvrent le plus d'espace, rythmes pairs et réguliers. On dirait une musique frappée du bout du pied avec un tambourin. Mais sous l'image légère, le regard du poète a vu et gommé toutes fioritures, saisi au c½ur la signification réelle d'une scène, il nous offre une épure d'un monde violent que nous regardons avec lui pour la première fois."

Un petit mot sur l'auteur :

Écrivain et comédien.

POÈMES SATURNIEN de Paul Verlaine 03/10/2017



RÉSUMÉ :

" Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend. "

Mon avis :

Je ne suis pas fan des poèmes, ce recueil a l'avantage de se lire vite.


Un petit mot sur l'auteur :

C'est un écrivain et poète français du xixe siècle, né à Metz (Moselle) le 30 mars 1844 et mort à Paris le 8 janvier 1896 (à 51 ans).
Il s'essaie à la poésie et publie son premier recueil, Poèmes saturniens en 1866, à 22 ans. Sa vie est bouleversée quand il rencontre Arthur Rimbaud en septembre 1871. Leur vie amoureuse tumultueuse et errante en Angleterre et en Belgique débouche sur la scène violente où, à Bruxelles, il blesse superficiellement au poignet celui qu'il appelle son « époux infernal » : jugé et condamné, il reste en prison jusqu'au début de 1875, renouant avec le catholicisme de son enfance et écrivant des poèmes qui prendront place dans ses recueils suivants : Sagesse (1880), Jadis et Naguère (1884) et Parallèlement (1889). Usé par l'alcool et la maladie, il meurt à 51 ans, le 8 janvier 1896, d'une pneumonie aiguë. Il est inhumé à Paris au cimetière des Batignolles (11e division).
Archétype du poète maudit, il est reconnu comme un maître par la génération suivante. Son style — fait de musicalité et de fluidité jouant avec les rythmes impairs — et la tonalité de nombre de ses poèmes — associant mélancolie et clairs-obscurs — révèlent, au-delà de l'apparente simplicité formelle, une profonde sensibilité, en résonance avec l'inspiration de certains artistes contemporains, des peintres impressionnistes ou des compositeurs (tels Reynaldo Hahn, Gabriel Fauré et Claude Debussy, qui mettront d'ailleurs en musique plusieurs de ses poèmes).

LES CENT PLUS BEAUX CHANTS DE LA TERRE de Claude Michelet 26/03/2017



RÉSUMÉ :

La terre " nourricière " est, depuis des siècles, source d'inspiration poétique. Mais Claude Michelet s'est toujours méfié de ceux qui l'ont chantée en privilégiant le côté " nymphes dans les halliers, papillons et petites fleurs ou batifolage dans les fenaisons ", tout en oubliant, -ou en ignorant - que la terre est souvent dure, ingrate, épuisante même. L'auteur de la célèbre trilogie Des grives aux loups le sait, qui a été agriculteur. Aussi, pour établir cette anthologie, a-t-il fait son choix parmi des poètes anciens et modernes qui ont célébré, sans mièvrerie ni misérabilisme, la vraie terre travaillée par d'authentiques paysans : cela n'exclut ni la beauté ni le lyrisme. De Charles d'Orléans à Leconte de Lisle, en passant par Ronsard, La Fontaine, Victor Hugo et Lamartine, laissons-nous par ces chants profonds d'une terre où puisent nos racines.

Mon avis :

Fort heureusement, c'est un livre qui se lit assez vite et il y a certains textes qu'on a plaisir à découvrir ou à redécouvrir, mais la plupart du temps, je me suis ennuyée à sa lecture.


Un petit mot sur l'auteur :

C' est un écrivain français né à Brive-la-Gaillarde en 1938.
Ancien agriculteur, il est le fils d'Edmond Michelet, ministre du général de Gaulle. Il a commencé à écrire très tôt. Il sort un premier roman en 1965 : La Terre qui demeure. Son ½uvre la plus connue à ce jour reste certainement la saga des Vialhe, qui retrace la vie d'une famille d'agriculteurs de Saint-Libéral, petit village de Corrèze, au long du xxe siècle, dont le premier opus est le titre le plus connu : Des grives aux loups.
Son roman Les promesses du ciel et de la terre donne également lieu à une épopée en trois volumes narrant l'histoire de jeunes français partis chercher fortune au Chili à la fin du xixe siècle, leur histoire les mènera jusqu'au commencement des travaux du canal de Panama.
Il nous transporte à travers ses romans dans le monde des agriculteurs, amoureux de cette terre qui lui est si chère. Il permet de revivre de l'intérieur le sort de nombreux agriculteurs de France au xxe siècle, avec l'arrivée de l'Europe et notamment les problèmes rencontrés par les petits exploitants.
Son autobiographie, Une fois sept, raconte son enfance ainsi que les conditions de vie sous l'Occupation. Il nous fait également part de l'éloignement de son père, Edmond Michelet, déporté à Dachau.
De 2005 à 2010, il a été président du Prix du livre sur l'environnement, de la Fondation Veolia Environnement.
Il est membre de la Nouvelle école de Brive.

Humour 15/04/2015

LES ROUCASSERIES de Jean Roucas 11/05/2016



Jean Roucas présente :
Ginette
Jean-Loup
Eugène Poulossière
Madame Grinder
Docteur Jacquot
L'Abbé Favier
Maurice
Bruno Tortellini
Guytou et Jean-Xavier

" Jean Roucas est bien connu comme étant la voix du célèbre " Bébête Show " ... Dans ses Roucasseries sont réunies des petites histoires comme on en raconte dans les salles de garde... D'où viennent ces petites comédies qualifiées de " bien bonnes " et qui ne sont pas à dire en société ? Certaines d'entre elles sont inventées par l'auteur. Beaucoup d'autres ont été glanées par lui dans ce qu'on nomme le folklore... L'intrépide Roucas ne les a pas censurées mais, au contraire, les conte en un style qui restitue leur ambiance congénitale tout en les modernisant... Pour ceux qui ne craignent pas de se plonger dans les eaux rabelaisiennes, ce livre atteint son but. "
Jean CAZENEUVE,
le Figaro.

Mon avis :

Si j'ai souri à quelques une de ses " Roucasseries ", ça ne m'a pas plus emballé que ça. Pour moi, c'est un humour d'un autre temps, dépassé à l'heure actuelle. Heureusement, c'est un livre qui se lit vite, mais je ne pourrais pas dire que j'ai aimé cette découverte.

Un petit mot sur l'auteur :

Jean Avril, dit Jean Roucas, né le 1er février 1952 à Marseille, est un humoriste, imitateur, animateur de télévision, animateur de radio et auteur de théâtre français. Il est notamment connu pour l'émission de télévision Le Bébête show et pour son émission de radio Les Roucasseries. Il a également interprété des chansons humoristiques. Il tient son pseudonyme du quartier du Roucas blanc de Marseille.